Selon une équipe de recherche, avoir trop peu de « bactéries vaginales amicales » peut augmenter le risque de cancer de l’ovaire, et des frottis peuvent être utilisés pour le détecter.

L’étude a porté sur 176 femmes atteintes du cancer de l’ovaire, 109 avec un haut risque génétique et 295 femmes sans risque génétique connu. Les femmes ont été examinées et des échantillons ont été prélevés en utilisant la même méthode de collecte que celle utilisée pour le dépistage cervical.

Les résultats ont montré des taux de lactobacilles significativement plus faibles chez les femmes de moins de 50 ans atteintes d’un cancer de l’ovaire ou à haut risque génétique.

L’équipe, dirigée par l’University College London, espère que cette découverte pourra être utilisée pour identifier les femmes à haut risque de cancer.  Toutefois, elle affirme qu’il reste encore du travail à faire et qu’il est trop tôt pour recommander aux femmes de recevoir des doses protectrices de la bonne bactérie.

 

Référence : pour en savoir plus, cliquez ici.

L’équipe de rédaction Tempo Today

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